Non, il n’y a aucune vigilance canicule en France ce lundi 31 août : au bulletin de Vigilance de Météo-France diffusé le 31 août 2026 à 6 h 00, le risque canicule est au niveau vert dans tous les départements, aujourd’hui comme demain mardi. La chaleur revient à partir de jeudi 3 septembre. Rien d’urgent aujourd’hui, mais trois choses à préparer d’ici mercredi soir : repérer la pièce la plus fraîche du logement, faire une réserve d’eau, et fixer dès maintenant l’heure de l’appel quotidien.
La carte du jour, comptée département par département
Nous avons interrogé le service de Vigilance de Météo-France ce lundi 31 août 2026 en début d’après-midi. Le bulletin en vigueur est celui diffusé le 31 août 2026 à 6 h 00, valable jusqu’au mardi 1er septembre à 0 h. Chaque département n’y compte qu’à son niveau le plus élevé, comme le fait Météo-France : 0 en rouge, 0 en orange, 9 en jaune.
Ces neuf départements sont les Ardennes (08), la Marne (51), la Meurthe-et-Moselle (54), la Meuse (55), la Moselle (57), le Nord (59), le Pas-de-Calais (62), le Bas-Rhin (67) et les Vosges (88) : tous pour les orages, le Pas-de-Calais y ajoutant la pluie-inondation. Aucun n’est en vigilance canicule : le phénomène canicule est au niveau 1, vert, sur l’ensemble du territoire. Pour mardi 1er septembre, la carte publiée le même matin n’annonce aucune vigilance, quel que soit le phénomène. La Vigilance ne porte que sur aujourd’hui et demain, et elle est réévaluée à 6 h et à 16 h : au-delà de mardi, plus rien n’est acquis.
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Ce que Météo-France annonce pour la semaine, mot pour mot
Météo-France a publié le 31 août 2026 une prévision nationale intitulée « Météo : retour du soleil et de la chaleur au fil de la semaine ». C’est une prévision, pas un constat : nous la citons telle quelle, sans la durcir.
- Lundi 31 août : « le mercure reste un peu frais pour la saison, sauf sur le pourtour méditerranéen où il fait plus de 30 °C ».
- Mardi 1er et mercredi 2 septembre : « il fait chaud dans le Sud, 30 à 35 °C sur le pourtour méditerranéen et autour de 30 °C dans le Sud-Ouest ».
- Jeudi 3 et vendredi 4 septembre : « le soleil s’impose largement avec […] de fortes chaleurs, dépassant localement les 35 °C dans le Languedoc dès jeudi, puis plus largement dans le Sud-Ouest et la vallée du Rhône vendredi ».
- Week-end des 5 et 6 septembre : « un risque de fortes chaleurs (supérieures à 30 °C) concernant parfois certaines régions de la moitié nord et de très fortes chaleurs dans la moitié sud (supérieures à 35 °C) ».
« Fortes chaleurs » n’est pas « canicule », et ce n’est pas un détail
Dans cette prévision du 31 août, Météo-France écrit « fortes chaleurs » et « très fortes chaleurs ». L’établissement n’emploie, pour la semaine à venir, ni le mot « canicule », ni les mots « vague de chaleur ». Ses propres définitions, publiées le 24 août 2026, expliquent pourquoi ces trois expressions ne sont pas interchangeables :
- Pic de chaleur : « un épisode bref (24 à 48 h) durant lequel les températures sont nettement supérieures aux normales de saison ».
- Vague de chaleur : « un épisode de températures nettement plus élevées que les normales pendant plusieurs jours (définition à l’échelle nationale) ». Deux critères cumulatifs la déclenchent : l’indicateur thermique national « doit être supérieur ou égal à 25,3 °C pendant 1 jour » et « supérieur ou égal à 23,4 °C pendant au moins 3 jours ».
- Canicule : « un épisode de températures très élevées, de jour comme de nuit, sur une période prolongée (au moins 3 jours) qui est susceptible de constituer un risque sanitaire, notamment pour les personnes fragiles ou surexposées (définition à l’échelle départementale) ». Les seuils « varient selon les départements ».
Autrement dit : une journée à 36 °C dans le Sud-Ouest vendredi peut être une « forte chaleur » sans être une canicule, parce que la canicule se juge aussi sur la nuit et sur trois jours consécutifs, avec un seuil propre à chaque département. C’est exactement le mécanisme détaillé plus bas dans cet article.
Ce que nous n’écrivons pas
Plusieurs titres de presse parus les 29, 30 et 31 août annoncent une « nouvelle vague de chaleur » et avancent des maximales précises pour la fin de semaine, ville par ville, jusqu’à 39 °C dans le Sud-Ouest. Ces valeurs ne figurent pas dans la prévision nationale publiée par Météo-France le 31 août, qui s’en tient à « supérieures à 35 °C ». Nous ne les reprenons donc pas, et nous n’annonçons ni canicule ni vigilance orange pour la semaine : à quatre ou cinq jours d’échéance, une valeur ponctuelle n’est pas un fait. Ce qui engagera Météo-France, ce sont les cartes de Vigilance de 6 h et de 16 h, la veille et le jour même.
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Pourquoi préparer avant que la carte ne change
Parce que c’est la consigne écrite de l’agence sanitaire. Dans son bulletin national du 19 août 2026, Santé publique France conclut : « Ces impacts soulignent l’importance de mettre en place des mesures de prévention et d’adaptation pour l’ensemble de la population, sur la base des prévisions météorologiques, sans attendre d’observer des impacts. » Attendre le passage en orange pour acheter un ventilateur ou appeler la mairie, c’est arriver après la première nuit chaude. Les signes qui doivent faire appeler le 15 sont détaillés dans le tableau plus bas ; ils ne changent pas d’un épisode à l’autre.
Sources de cette mise à jour : Météo-France, Vigilance météorologique, bulletin diffusé le 31/08/2026 à 6 h 00 (relevé le 31/08 en début d’après-midi) ; Météo-France, actualité du 31/08/2026 ; Météo-France, « Canicule, pic ou vague de chaleur : quelles différences ? », 24/08/2026 ; Santé publique France, bulletin national du 19/08/2026.
Au bulletin Météo-France du lundi 3 août 2026 diffusé à 16 h 04, 20 départements étaient en vigilance orange canicule. Cet épisode s’est terminé le 19 août 2026. Les gestes, eux, n’ont pas changé et resservent à chaque coup de chaud : faire boire sans attendre la soif, rafraîchir la pièce où la personne dormira, et appeler ou passer voir. Devant une confusion ou une peau chaude et sèche, on n’observe pas : on appelle le 15.
- Au 31 août 2026, 6 h : aucune vigilance canicule en France, 9 départements en jaune (orages), 0 en orange. Retour de « fortes chaleurs » annoncé par Météo-France à partir de jeudi 3 septembre.
- 20 départements étaient en orange canicule au bulletin du 3 août, 16 h 04, sur 32 en orange au total. Aucun en rouge.
- Le seuil n’est pas une température nationale : il est propre à chaque département et pèse autant sur les nuits que sur les journées.
- Chez la personne âgée, l’Assurance Maladie relève une soif « retardée et peu marquée » : le signal d’alerte ne se déclenche pas.
- L’épisode a duré du 28 juillet au 19 août : 23 jours, la plus longue vague de chaleur jamais enregistrée à égalité avec juillet 1983 (Météo-France, 31 août 2026). Le bilan sanitaire est désormais publié.
Plan de l'article
- Où en était la vigilance le 3 août, au bulletin de 16 h 04
- Pourquoi 33 °C ici et 36 °C là ne donnent pas la même couleur
- Ce qui rend une personne âgée plus exposée
- Ce que l’on regarde, et qui l’on appelle
- Traitements en cours : on n’arrête jamais rien seul
- Les numéros, et le registre de la mairie
- Ce qu’est devenu l’épisode du 3 août : le bilan, publié le 31 août
- Et mardi 4 août ? Ce que la prévision annonçait
- Questions fréquentes
- Sources
Où en était la vigilance le 3 août, au bulletin de 16 h 04 #
Nous avons recompté les départements un à un sur la page « Vigilance accessible » de Météo-France, seule à publier la liste nominative et l’horodatage. Au bulletin diffusé le 3 août 2026 à 16 h 04, pour lundi : 0 en rouge, 32 en orange, 56 en jaune. Ce décompte est celui du 3 août et n’a plus cours : voir la mise à jour du 31 août en haut de page.
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Ces 32 départements relevaient de deux phénomènes distincts, et la confusion est fréquente : 20 étaient en orange pour la canicule — Ain (01), Alpes-de-Haute-Provence (04), Hautes-Alpes (05), Alpes-Maritimes (06), Ardèche (07), Corse-du-Sud (2A), Haute-Corse (2B), Doubs (25), Drôme (26), Gard (30), Isère (38), Jura (39), Loire (42), Rhône (69), Saône-et-Loire (71), Savoie (73), Haute-Savoie (74), Var (83), Vaucluse (84), Territoire de Belfort (90) — et 12 pour les orages, traités dans notre point du jour. Avec le jaune canicule, 57 départements étaient concernés. La carte est réévaluée à 6 h et à 16 h.
Pourquoi 33 °C ici et 36 °C là ne donnent pas la même couleur #
Il n’existe pas de température unique déclenchant la vigilance canicule. Météo-France fixe les seuils département par département selon « la sensibilité locale à la canicule, en se basant sur les événements passés, les conséquences observées et le niveau d’acclimatation du département ».
Surtout, les indices biométéorologiques reposent sur « les températures minimales et maximales en moyenne sur 3 jours glissants ». La température de la nuit pèse donc autant que le pic de l’après-midi : c’est l’absence de refroidissement nocturne qui empêche l’organisme de récupérer. Un département peut afficher 34 °C et rester en jaune quand son voisin passe en orange à 33 °C, parce que ses nuits ne redescendent plus. La question du soir n’est donc pas « quelle température fait-il dehors ? » mais « à combien va descendre la chambre cette nuit ? ».
Ce qui rend une personne âgée plus exposée #
La vulnérabilité des seniors tient à un mécanisme documenté par l’Assurance Maladie : la déshydratation « s’observe plus fréquemment chez les travailleurs en plein air et les sportifs, les nourrissons et les personnes âgées », et « ces dernières ont souvent une sensation de soif retardée et peu marquée ».
Le signal qui vous fait, vous, ouvrir le robinet arrive plus tard chez un parent de 80 ans : attendre qu’il réclame à boire, c’est attendre un signal qui ne viendra pas à temps. Ameli.fr ajoute que lors d’un épuisement dû à la chaleur, la température corporelle « reste parfois normale, en particulier chez les personnes âgées » : un front qui n’est pas brûlant ne rassure sur rien. Même logique que pour les fumées d’incendie : c’est l’entourage qui observe à leur place.
Ce que l’on regarde, et qui l’on appelle #
Ce tableau reprend les descriptions de l’Assurance Maladie (mise à jour du 2 juin 2026) et de service-public.gouv.fr. Il ne sert pas à poser un diagnostic, mais à décider si l’on appelle, et qui.
| Ce que vous observez | Ce qu’y rattachent les sources officielles | Ce que vous faites |
|---|---|---|
| Soif, lèvres sèches, fatigue anormale | Déshydratation | Faire boire, rafraîchir, rester présent. Sans amélioration : médecin traitant. |
| Bouche et langue sèches, regard modifié, peau sèche, froide et pâle | Déshydratation aggravée | Avis médical sans attendre. Doute sur la gravité : le 15. |
| Faiblesse, maux de tête, troubles de la vue, vertiges, nausées | Épuisement dû à la chaleur : 38 à 40 °C, « parfois normale, en particulier chez les personnes âgées » | Mettre au frais, allonger, rafraîchir la peau. Avis médical. Dégradation : le 15. |
| Peau chaude, rouge et sèche, sans transpiration ; somnolence, confusion, comportement inhabituel | Coup de chaleur : 40 °C ou plus, troubles de la conscience — urgence vitale | Le 15 ou le 112 immédiatement. En attendant, mettre au frais et rafraîchir. |
À retenir : la confusion et le changement de comportement figurent parmi les signes officiels du coup de chaleur. Chez une personne âgée, on les met souvent sur le compte de l’âge ; ils doivent au contraire faire réagir.
Traitements en cours : on n’arrête jamais rien seul #
L’ANSM indique que « certains médicaments sont susceptibles d’aggraver un syndrome d’épuisement-déshydratation ou un coup de chaleur ». L’Assurance Maladie précise que ce danger est majoré « surtout s’ils sont associés à d’autres facteurs de risque comme le grand âge ou l’existence d’une maladie chronique ».
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« N’arrêtez jamais un traitement sans en avoir parlé avant avec votre médecin ou votre pharmacien. »
ANSM, « Le point sur vos traitements », mis à jour le 3 juin 2026.
Nous ne publions volontairement aucune liste de molécules : savoir si une ordonnance doit être adaptée relève du médecin ou du pharmacien, qui la connaissent en entier.
Les numéros, et le registre de la mairie #
Le 15 (Samu) est le numéro en cas de malaise ou de suspicion de coup de chaleur, le 112 le numéro d’urgence européen. Le 114 s’adresse aux personnes sourdes, malentendantes ou aphasiques : selon l’annuaire de service-public.gouv.fr, il est « accessible gratuitement 24h/24, 7 jours/7 » via l’application mobile, urgence114.fr, la visio ou le tchat.
Reste Canicule info service, au 0 800 06 66 66, gratuit depuis un poste fixe. Sur ses horaires, deux sources de l’État divergent et nous ne trancherons pas : ameli.fr (mise à jour du 2 juin 2026) indique « du lundi au dimanche de 9 à 19 heures » ; l’annuaire de service-public.gouv.fr indique « ouvert de 8 h à 19 h », mais porte la mention « vérifié le 6 septembre 2017 ». Cette plateforme informe, elle ne soigne pas : une urgence, c’est le 15.
Enfin le dispositif le plus utile et le moins utilisé : le registre communal des personnes vulnérables, que service-public.gouv.fr décrit comme « gratuit et confidentiel ». Le maire est tenu de l’instituer et de le tenir à jour, et l’inscription peut être demandée par la personne concernée, son représentant légal ou un tiers. C’est ce fichier qui permet aux services communaux d’appeler les personnes recensées pendant une alerte. Si votre parent vit seul, l’appel à la mairie se fait avant le prochain épisode de chaleur, pas pendant.
Ce qu’est devenu l’épisode du 3 août : le bilan, publié le 31 août #
Quand cet article a été écrit, le 3 août, aucun bilan n’existait. Météo-France a publié le sien le 31 août 2026, et il replace la journée du 3 août dans un ensemble beaucoup plus large : « La France a connu du 28 juillet au 19 août 2026 sa troisième vague de chaleur de l’année, particulièrement longue. D’une durée de 23 jours, elle égale ainsi la plus longue vague de chaleur jamais enregistrée, à savoir celle de juillet 1983, tout en affichant une intensité supérieure. »
La vigilance orange du 3 août n’était donc pas le sommet de l’épisode, mais un pic intermédiaire. Météo-France écrit qu’« au plus fort de l’épisode, les 13 et 14 août 2026, jusqu’à 83 départements ont été placés en Vigilance orange Canicule », soit quatre fois plus que les 20 départements du 3 août. Le 13 août a été la journée la plus chaude de l’épisode, « avec 28,8 °C en moyenne sur 24h (indicateur thermique calculé sur 30 stations) ».
Pour une personne âgée, le chiffre le plus parlant n’est pourtant pas une maximale de l’après-midi : ce sont les nuits. Météo-France relève que les nuits chaudes, « avec une température ne descendant pas en dessous de 20 °C, se sont souvent enchaînées », « sur une large moitié sud le plus souvent 10 à 17 nuits chaudes » et « jusqu’à 23 nuits chaudes sur le pourtour méditerranéen et en Corse ». C’est cette accumulation, et non un seul après-midi, qui épuise l’organisme.
Côté santé, le dernier bulletin national de Santé publique France est celui du 19 août 2026 ; il porte sur la période du 11 au 17 août, et non sur la journée du 3 août. Sur cette semaine, « 91% de la population hexagonale a été concernée par au moins un jour de vigilance orange canicule ». Les passages aux urgences pour l’indicateur « iCanicule » ont « oscillé entre 230 et 305 (pic de passages le 14/08) », les hospitalisations après passage aux urgences « entre 146 et 184 (pic le 14/08) », dont « entre 75 et 120 » concernant des personnes de 75 ans et plus. Pour les urgences, « plus de la moitié des passages concernent des personnes de 75 ans et plus ».
Nous n’avançons toujours aucun chiffre de décès : l’agence ne les publie pas dans ce bulletin et rappelle que « les impacts sur la morbidité ne permettent pas de présager de la mortalité ». Aucun bulletin national postérieur au 19 août n’était publié le 31 août à la mi-journée.
Et mardi 4 août ? Ce que la prévision annonçait #
Le bulletin de 16 h 04 publiait déjà la carte de mardi 4 août. C’était une prévision, révisable dès 6 h. Elle annonçait 18 départements en orange, tous pour la canicule : plus aucune vigilance orange pour les orages. Les Alpes-de-Haute-Provence (04) et les Hautes-Alpes (05) repassaient en jaune, aucun département n’entrait en orange.
La canicule ne s’étendait donc pas mardi selon ce bulletin : elle se resserrait légèrement, de 20 à 18 départements en orange et de 57 à 54 tous niveaux confondus. Elle restait en revanche le seul phénomène en orange du pays. Ce resserrement n’a pas duré : l’épisode s’est amplifié à partir du 11 août et n’a pris fin que le 19 août.
Questions fréquentes #
Fortes chaleurs, vague de chaleur, canicule : quelle différence ?
Ce sont trois notions distinctes, définies par Météo-France (page mise à jour le 24 août 2026). Un pic de chaleur est « un épisode bref (24 à 48 h) durant lequel les températures sont nettement supérieures aux normales de saison ». Une vague de chaleur est « un épisode de températures nettement plus élevées que les normales pendant plusieurs jours », défini à l’échelle nationale par deux critères cumulatifs sur l’indicateur thermique national (au moins 25,3 °C pendant 1 jour, et au moins 23,4 °C pendant au moins 3 jours). Une canicule est « un épisode de températures très élevées, de jour comme de nuit, sur une période prolongée (au moins 3 jours) qui est susceptible de constituer un risque sanitaire », avec des seuils propres à chaque département. Seule la canicule déclenche une vigilance orange canicule.
Faut-il faire boire un parent âgé qui dit ne pas avoir soif ?
L’Assurance Maladie indique que les personnes âgées ont « souvent une sensation de soif retardée et peu marquée » : l’absence de soif ne signifie pas que les besoins sont couverts. La recommandation officielle est de proposer à boire régulièrement, sans attendre la demande. Les quantités adaptées à une pathologie cardiaque ou rénale relèvent du médecin.
Comment inscrire un proche sur le registre canicule de sa commune ?
La demande se fait auprès de la mairie du lieu de résidence. Service-public.gouv.fr indique que le service est gratuit et confidentiel, que le maire est tenu d’instituer et de tenir à jour ce registre nominatif, et que l’inscription peut être demandée par la personne elle-même, son représentant légal ou un tiers. Les modalités varient selon les communes : voir la mairie ou le CCAS.
Comment distinguer un coup de fatigue d’un coup de chaleur ?
Cet article ne permet pas de poser un diagnostic, et la distinction ne se fait pas à distance. Les sources officielles retiennent des signes qui imposent d’appeler le 15 ou le 112 sans attendre : peau chaude, rouge et sèche, sans transpiration, et surtout troubles de la conscience — somnolence, confusion, comportements inhabituels. Dans le doute, on appelle.
- Au 31 août 2026, 6 h : 0 département en vigilance canicule, 9 en jaune pour les orages. Météo-France annonce des « fortes chaleurs » à partir de jeudi 3 septembre, sans employer le mot canicule.
- Au 3 août 2026, 16 h 04 : 20 départements étaient en orange canicule, 32 en orange au total, 0 en rouge.
- La nuit compte autant que la journée, et le seuil est propre à chaque département.
- Ne pas attendre qu’une personne âgée réclame à boire.
- Peau sèche, confusion, comportement inhabituel : le 15 ou le 112, immédiatement.
- Aucun traitement ne s’arrête seul : médecin ou pharmacien.
Information et non avis médical. Cet article est un article d’information générale. Il ne remplace ni une consultation, ni un diagnostic, ni un avis médical, et ne recommande aucun médicament ni aucune modification de traitement. En cas de doute, contactez votre médecin traitant ou votre pharmacien. En cas d’urgence, appelez le 15 (Samu) ou le 112 ; le 114 est accessible aux personnes sourdes ou malentendantes.
Sources #
- Météo-France, Vigilance météorologique — bulletin diffusé le 31 août 2026 à 6 h 00 (échéances du 31 août et du 1er septembre), relevé le 31 août en début d’après-midi.
- Météo-France, « Météo : retour du soleil et de la chaleur au fil de la semaine » — 31 août 2026.
- Météo-France, « Retour sur la 3e vague de chaleur de l’été du 28 juillet au 19 août 2026 » — 31 août 2026.
- Météo-France, « Canicule, pic ou vague de chaleur : quelles différences ? » — 24 août 2026.
- Météo-France, Vigilance accessible — bulletin du 3 août 2026, 16 h 04.
- Météo-France, La Vigilance canicule — 7 juillet 2025.
- Assurance Maladie, Canicule et soins urgents et Que faire en cas de canicule ? — 2 juin 2026 ; Personnes à risque — 10 juin 2026.
- ANSM, Le point sur vos traitements — 3 juin 2026.
- Service-public.gouv.fr, Canicule : se protéger — 26 mai 2026 ; fiche 114 ; fiche Canicule info service.
- Santé publique France, « Canicule et santé en France. Bulletin du 19 août 2026 » (période du 11 au 17 août) ; bulletin du 29 juillet 2026.
Article publié le 3 août 2026 (bulletin Météo-France de 16 h 04) et mis à jour le lundi 31 août 2026 à 15 h, sur la base du bulletin de Vigilance diffusé le 31 août à 6 h 00. La carte de Vigilance est réévaluée à 6 h et à 16 h : vérifiez-la avant de décider quoi que ce soit.




